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Création de startup en Côte d’Ivoire

Une start-up est une jeune entreprise innovante à la recherche d’un business model. Elle intervient dans le numérique. En se positionnant comme une solution à un problème identifié, l’objectif premier d’une startup est d’imposer son produit ou service innovant, ce dans un contexte incertain, un marché nouveau dont le risque est difficile à évaluer. Le caractère innovant du projet accroit le risque d’échec.

C’est pourquoi, il est important de vous faire accompagner lors de la création de votre startup:

  • Statuts et annexes
  • Pacte d’actionnaires (en option)
  • Formalité au CEPICI ou au greffe
  • Obtention du registre de commerce et de la DFE
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Il n’a jamais été aussi simple de créer vote société :

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CRÉER UNE STARTUP ; CE QU’IL FAUT SAVOIR AVANT DE SE LANCER

Selon Neil Blumenthal, « Une startup est une entreprise qui travaille à résoudre un problème dont la solution n’est pas évidente et le succès non garanti » . C’est un anglicisme qui à la base désigne une "jeune entreprise en démarrage (jeune pousse) ". Il est étymologiquement composé de « start » qui signifie « démarrer » et « up » qui signifie « croitre, grandir, aller vers le haut ». On peut conclure qu’il s’agit d’une jeune entreprise qui a pour leitmotiv le développement rapide de son activité qui s’articule autour d’un produit ou un service qualifié d’innovant avec un fort potentiel de croissance économique. Mais contrairement à une croyance répandue, toute entreprise qui débute ne peut obligatoirement être considérée comme une « startup ». Par exemple, un restaurant qui vient d’ouvrir ne peut être appelé startup.

Qu’est ce qui donc caractérise une startup ?

La définition donnée par Steve Blank, un des ténors de l’entrepreneuriat, peut aider à déceler les caractéristiques de la startup en ce sens que selon lui « une start-up est une organisation temporaire à la recherche d’un business model, industrialisable, rentable et permettant la croissance »

Elle est innovante : elle a pour soucis d’améliorer des conditions de vie en se positionnant comme UNE SOLUTION à un problème identifié. Cette innovation peut être faite à partir d’un produit déjà existant ou peut être un tout nouveau produit.

Elle est en phase d’expérimentation de son marché : son objectif premier est d’imposer le produit ou service innovant, ce dans un contexte incertain, un marché nouveau dont le risque est difficile à évaluer.

Le domaine d’activité d’une Startup est presque exclusivement celui des nouvelles technologies et du numérique de nos jours.

Elle recherche un business model : Un business model ou modèle économique est l’élément du business plan qui détermine comment une entreprise pourra faire du profit, comment elle compte procéder pour produire de la richesse. Il s’agit là de l’une des différences significatives d’avec une entreprise classique.

Elle a Une vision ambitieuse : Elle vise une croissance exponentielle, elle ambitionne de s’emparer du marché, d’en devenir le leader en anticipant les besoins du client afin d’être rentable et de devenir une entreprise classique.

Son mode de financement : Elle a un besoin fort en financements externes car elle doit croitre rapidement. Elle doit donc, chercher à lever de l’argent.

Elle doit être scalable : La scalabilité, c’est la capacité pour une entreprise à augmenter son chiffre d’affaires, gagner plus d’argent, sans augmenter ses coûts. En clair, si elle fait deux fois plus de ventes, elle gagne deux fois plus d’argent sans augmenter son personnel ou augmenter les coûts de production alors on dit d’elle qu’est scalable et peut devenir rapidement rentable. Cette rentabilité doit croitre avec le volume de l’activité. Le terme « scalabilité » vient de l’anglais « scale», qui renvoie à la notion d’effets d’échelle. Une startup est scalable quand elle peut réaliser des économies d’échelles le plus rapidement possible. Lorsqu’elle est capable de conserver le même modèle de fonctionnement, peu importe le fait qu’elle ait 10 ou 10 000 clients, elle est beaucoup plus susceptible de croitre plus rapidement que la concurrence.

QUELLES ETAPES A ACCOMPLIR POUR CRÉER UNE STARTUP ?

1 Tout commence par une idée…

La chose fondamentale à savoir lorsqu’on veut se lancer, c’est d’une part, que cette aventure commence d’abord par une idée mais d’autre part, qu’une idée n’est en réalité…qu’une simple idée ! Pour avoir de la valeur, il faut qu’elle passe du stade d’idée à celui d’exécution puis de business à proprement parler. Il y a de fortes chances que diverses personnes aient déjà eu cette idée. A la différence, elles n’ont pas osé. Cette citation résume parfaitement ce propos : « Une startup, c’est une entreprise dont on dira une fois qu’elle a réussi : « j’y avais pensé aussi » » Ceci pour dire, qu’une idée peut être à la portée de tous. Le plus important n’est pas de trouver l’idée la plus extraordinaire que le monde ait connue mais plutôt une idée viable sur le long terme, qui améliorera le quotidien de l’utilisateur, une idée susceptible de se vendre, une idée utile car sans utilité pour quiconque, elle sera un échec si elle est lancée. Pour se faire, il est important de la murir, de la travailler, l’adapter à la réalité et se questionner sur un certain nombre d’aspects :

  • L’opportunité de son idée : Comme énoncé plus haut, l’idée peut avoir germée dans l’esprit de bon nombre de personnes. Il faudrait alors vérifier qu’elle n’a pas encore été mise en application. Si c’est le cas, alors rechercher comment faire mieux, quelle serait la plus-value qu’on pourrait apporter. Il est important à ce niveau d’effectuer un Benchmark si possible (un processus de recherche comparative des meilleures pratiques pour améliorer la performance dans une organisation) afin d’affiner l’idée. S’assurer que l’idée répondra à un besoin réel et certain. La technique est simple : détecter un vrai besoin autour de soi et par la suite penser au moyen de le satisfaire efficacement.

  • Sa cible : Choisir son cœur de cible, s’assurer qu’elle ne se résume pas à un nombre presqu’insignifiant, l’interroger sur l’utilité du produit ou service à développer, étudier le marché en long et en large (bien que malgré cela, le risque zéro ne pourrait exister), faire une enquête terrain qui permettra d’affiner le projet, le peaufiner, le faire évoluer en fonction des avis qui en ressortiront et l’adapter aux demandes de la cible potentielle. Tester l’idée au préalable est primordial car cela permet de mieux cerner les attentes des clients potentiels.

  • C’est la méthode du lean startup qui a pour un but d’évacuer au maximum les activités à faible valeur ajoutée afin de se concentrer sur l’essentiel. Il est important de ne pas viser tout le monde c’est-à-dire qu’il faudrait déterminer une catégorie de personnes susceptibles d’être intéressées par le projet. S’éparpiller causerait une perte de temps et d’argent alors qu’une startup ne dispose justement ni de l’un ni de l’autre. Cependant, rester ouvert car la cible envisagée en amont peut s’avérer ne pas être la bonne. L’esprit startup c’est aussi s’adapter, être malléable, pivoter en fonction des réalités afin de déceler la meilleure formule.

  • Un des éléments clés du processus est ce grand poster avec 9 cases, appelé LEAN CANVAS. Cet outil permet de visualiser les différents aspects de votre startup (ou projet). Les 9 cases couvrent l’ensemble des aspects business de la startup. Il permet donc d’avoir un aperçu visuel rapide et complet et de rester focus sur l’essentiel.

  • Le moyen de faire de l’idée un business : Il s’agit ici d’aborder la question argent. L’un des buts premiers de monter une affaire c’est de pouvoir profiter de l’économie qui pourrait en résulter par la commercialisation même si généralement une startup n’est pas rentable dans les premiers moments de son lancement. L’intérêt des investisseurs passe par l’assurance d’une rentabilité certaine du projet. Cette question constitue l’aspect financier du business plan. Plus la rentabilité du projet est avérée plus les investisseurs font confiance au projet et sont prêts à l’accompagner. Toujours se demander si soi-même, on aurait déboursé de l’argent pour acheter le produit ou utiliser le service en question s’il nous avait été proposé. Penser alors à la stratégie à adopter pour toucher une plus grande clientèle et accroitre ses revenus.

  • La raison pour laquelle on veut se lancer : La satisfaction de l’utilisateur, l’envie de répondre efficacement au besoin détecté, doivent primer sur l’intention de gagner de l’argent.

2 Trouver un financement

Il s’agit là de l’étape la moins aisée pour les entrepreneurs : trouver un financement. Après avoir testé la viabilité de l’idée et établi un business plan qui expose tous les contours du projet et le rapproche du concret, l’étape de la recherche de financement s’impose car, rappelons-le, les startup en ont énormément besoin pour démarrer leurs activités, accroitre leurs business, recruter les bonnes personnes... Sans apports financiers, il serait difficile pour le projet de se matérialiser. Il existe différents modes pour financer sa startup. Il est important d’opter pour celui le mieux adapté en se basant sur la nature du projet et de l’activité pour ne pas perdre de temps et maximiser ses chances de réussir.
Quelques pistes de financement :

  • Le financement par l’intégration de nouveaux associés : Il s’agit de convaincre des personnes afin qu’elles fassent un apport au capital de la startup afin de l’étendre. Cet apport leur permettra d’acquérir des titres sociaux et des droits au sein de celle-ci.

  • Le financement par l’entourage, encore appelé love money : Cela consiste à présenter le projet à ses proches et les solliciter financièrement dans la constitution ou le développement de son affaire. Il peut prendre la forme d’un don, d’une subvention, d’un prêt avec ou sans intérêt, ou encore d’une prise de participation au capital. Ce type de financement n’est pas suffisant pour les entreprises ayant de lourds besoins financiers.

  • Le crowdfunding ou financement participatif : « Crowdfunding » signifie littéralement « financement par la foule ». Il consiste à faire appel à un grand nombre de personnes dans le but de financer un projet. Concrètement, c’est un échange de fonds entre individus en dehors des circuits financiers institutionnels, afin de financer un projet via une plateforme en ligne permettant de recueillir de nombreux apports de petits montants.

  • Subventions gouvernementales : La startup qui veut se lancer a la possibilité de solliciter des aides et subventions gouvernementales. Il faudra bien entendu, satisfaire aux conditions d’éligibilité qui sont posées la plupart du temps. Après avoir détaillé le projet ainsi que tous ses contours, la proposition est évaluée en fonction de sa pertinence, de l’approche adoptée pour lancer le projet, de l’expertise et du besoin de la subvention du startuper.

  • Le prêt bancaire : Les banques restent des partenaires incontournables du financement. Cependant, elles ne s’investiront dans le projet que si des garanties suffisantes leurs sont proposées. Il convient de préciser les banques africaines sont réticentes aux financements de startups

  • L’autofinancement  : L’entrepreneur est celui qui doit croire le plus en son projet, qui doit y investir du temps et évidemment de l’argent avant tout autre financement d’une quelconque nature. Débuter le projet sur fonds propres peut permettre de montrer aux investisseurs qu’on croit en celui-ci et qu’on est fortement engagé et ce sur le long terme. Il est évidemment très rare que cet apport personnel soit suffisant pour couvrir les investissements à venir.

  • Fonds capital risque : Les investisseurs de ce type prennent ainsi des participations dans la société, présentant un risque plus élevé pour l’aider à mener à bien un projet prometteur

  • Les investisseurs providentiels : Communément appelés business angels, les investisseurs providentiels sont généralement des personnes fortunées ou des dirigeants d’entreprises retraités qui investissent directement dans de petites entreprises. En échange de risquer leurs fonds, ils se réservent le droit de superviser les pratiques de gestion de la startup. Concrètement, cela implique souvent un siège au conseil d’administration et une garantie de transparence.

  • Les concours de startup : Les chances de gagner en participant sont parfois minimes en raison du nombre de participants, mais c’est également un moyen efficace d’obtenir des fonds et de donner de la visibilité à sa start-up.

3 Miser sur une équipe soudée

L’une des causes les plus répandues d’échec pour une startup vient directement de sa composition humaine.. S’entourer d’une équipe déterminée dotée d’une vision commune et unie par l’envie de révolutionner le marché, qui n’hésite pas à prendre des risques et qui n’est pas sujette à la peur de l’échec permettra de travailler main dans la main et de faire avancer le projet plus rapidement.

4 Constituer la société en effectuant des démarches administratives

La constitution ou immatriculation de la startup lui confèrera un statut juridique qui lui permettra d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé et qui accroitra la confiance des partenaires financiers.

Trouver le bon statut juridique adapté.

Précisons qu’une startup peut être créée sous n’importe quelle forme juridique (SARL, SAS ….). Il est, cependant recommandé d’opter pour la SAS compte tenu des nombreux avantages qu’elle offre.

  • Dans une SAS, il n’y a ni nombre maximal ni minimal d’associés exigé. Elle peut être créée par un seul (SASU) ou par plusieurs associés pouvant aller de 2 à autant que souhaité qui peuvent être des personnes physiques ou morales (sociétés) ou même un mélange des deux.

  • Elle laisse une grande liberté aux associés qui sont alors libres d'organiser la société comme bon leur semble. Les fondateurs peuvent fixer leurs propres règles à condition de respecter les lois encadrant ce statut. De plus, cette flexibilité́ permet d’accueillir très facilement de nouveaux associés et ainsi d’encourager les levées de fonds, paramètre essentiel d’une start-up. Ainsi l’entrée et la sortie d’associes est facilitée car elle ne nécessite pas d’autorisation préalable en l’absence de clauses statutaires contraires. Les statuts déterminent également librement les modalités de prises de décision en fonction de la volonté́ des associés.

  • Autre avantage de la SAS : Il n’y a pas d’apport minimum en capital, et la responsabilité des associés est limitée au montant apporté. Le capital peut se faire en nature (matériel, meubles etc…) ou en numéraire (Argent). C’est un avantage que n’offrent pas tous les statuts.

  • Les associés de la SAS sont responsables des pertes de la société́ dans la limite de leurs apports. 

Ces atouts relevant de la SAS sont grandement profitables à une startup.

Se faire remarquer en développant sa stratégie de communication

Lorsque vous pensez que le produit ou service développé est suffisamment prêt pour être lancé et que la société existe désormais légalement, le nouveau défit est de se faire connaitre, de maximiser ses chances de « taper dans l’œil » et se faire remarquer afin de toucher un public plus large pour gagner en renommée et se construire une image crédible. Cela suppose que préalablement, la startup en question s’est créée une identité visuelle dans le but de marquer les esprits et par la même occasion se démarquer de la concurrence.

Quelques avantages liés à la création d’une startup
  • L’agilité : Comme énoncé plus haut, les startup peuvent à tout moment au cours de leurs vies, s’adapter aux changements du marché afin de se conformer aux réalités du terrain. Elles sont jeunes et souples ce qui est loin d’être le cas des entreprises traditionnelles.

  • L’équipe : Dans une startup, le management est construit de sorte à ce que l’homme soit au centre de l’organisation et que le salaire ne soit pas l’unique source de motivation. Les équipes sont soudées et portées par une vision commune, tous les membres de l’équipe sont obligés de se lier et de communiquer. Ce lien favorise la productivité et la satisfaction personnelle.

  • Le caractère plus cool de l’ambiance au bureau : Dans les grandes entreprises, tout est formalisé, il existe des règles préétablies. Cependant, dans les startup, l’ambiance qui règne est généralement plus décontractée, « bon enfant », loin des relations austères et formelles que l’on peut retrouver dans les grandes entreprises. On apprend ainsi à développer l’esprit d’équipe et le sentiment d’appartenance à une communauté. La tendance est au tutoiement et le dirigeant se fait parfois appeler par son prénom et cela permet de briser les barrières et de faciliter la collaboration.

  • Travailler à l’aide d’outils innovants : la startup est par essence digitale. De ce fait, elle aura tendance à utiliser des outils qui lui permettront de réduire le temps attribué à une tache afin d’être deux fois plus productive (slack, Trello, ASANA, CRM…pour ne citer que ceux-ci)

Comment Legafrik peut vous aider ?

Legafrik vous accompagne dans la création et la gestion de votre startup, en un mot nous nous investissons avec vous dans tout le processus du début à la fin. Nous pourrons vous aider à acquérir les documents pour la satisfaction de la phase de constitution de votre entreprise auprès des administrations compétentes afin de vous obtenir tous vos documents légaux (registre de commerce, DFE, CNPS …) en un temps raisonnable. Vous pourriez donc vous concentrer sur le cœur de votre métier et être plus performant en ne vous souciant plus de la paperasse. Nos experts pourront également vous conseiller utilement dans les choix déterminants qui concernent votre entreprise. N’hésitez plus, lancez-vous !

En conclusion de tout ce qui précède, on pourra tout simplement retenir que créer sa start-up c’est d’abord y croire.  C’est faire un pari sur l’avenir.